QUATIER VALLEE VIOLETTE : VOYAGE A L'INTERIEUR
D'UN CONSEIL DE QUARTIER
Première participation au Bureau. ! Ce qui frappe d’abord:
c’est la bonne volonté des présents avec laquelle
ils s’engagent pour tous et leur déférence envers
le Président.
* La fête du quartier est analysée et parait se présenter
sous de bons auspices, mais c’est nouveau sur un jour,….
Tout est fait pour réussir le bilan final dira ce qui devra
être amélioré.
* Un nouveau membre, dirigeant d’une entreprise de l’autre
coté du boulevard et représentant de l’Union commerciale
qui vient de se créer, explique que ses jeunes collègues
étaient déjà venus à l’AG et que
c’est un choix pour les commerçants de participer à
la vie du quartier. Dans un premier temps avait été
considéré que leur situation était celle du simple
citoyen parmi les autres, mais cela entraînait une confusion
dans les esprits. Avec cette Union, ils parleront de l’intérêt
du quartier qu’ils ne confondent pas avec celui de leurs commerces
en ajoutant que « mieux on se porte, mieux on peut servir les
habitants et plus les habitants sont satisfaits, plus on peut élargir
la gamme de nos propositions et attirer d’autres consommateurs.
Car on est limite actuellement avec le boulevard et il faut réagir.
Par ailleurs, il faut de plus en plus de services de proximité,
encore faut-il pouvoir le faire ! »
* La délinquance ne s’est pas accrue cette année
pendant la période estivale, les incivilités montent
lentement et le quartier reste relativement calme (2 cambriolages).
Un phénomène est l’apparition d’un groupe
de jeunes assez bruyants, connus des services, mais avec la rentrée
scolaire et la présence un peu plus forte de la police les
choses devraient assez rapidement évoluer.
* La question de la circulation au niveau du Centre Social reste entière,
la vitesse est trop grande, ce qui n’est pas le constat d’un
habitant spécialisé dans la circulation. La réponse
des services amène une discussion plus tendue sur ce point
et une série d’autres ;
* on peut les résumer en une phrase : on vient, on travaille
le dossier, on pose des questions, on se concerte, on fait des propositions
qui certes ne sont pas coûteuses et c’est peut être
là notre faiblesse, soit on ne nous répond pas à
la question posé, soit ce qui est fait n’est pas ce qui
était souhaité. Exemple des chicanes des Ecoles !
Le président note que la commission lui demande de revoir la
copie avec le responsable de la voirie.
* Concernant le pont sous la voie qui passe des Océades vers
les écoles, il est demandé de lui donner le passage
dans les 2 sens puisque la sortie sur le boulevard a été
réaménagée avec la priorité à étudier
sur place. Le Président s’y oppose mais la salle maintient
sa demande soutenue par la précédente présidente
qui connaît à fond son quartier et qui est très
perspicace.
* Pour ce qui est de la rénovation de la zone du Centre Commercial,
le Président signale que les travaux sont imminents, que ne
sera fait que ce qui a été décidé de faire.
Les commerçants auront à refaire la verrière
et le sol. Pour le reste il estime que les commerçants après
deux réunions ne savent pas ce qu’ils veulent, des discussions
complémentaires auront lieu, avec une rencontre prochaine avec
les services qu’il dirigera le 26 septembre, et les décisions
prises ensuite. A la remarque insistante de dire qu’il est dommage
de faire, pour casser et refaire, le Président qui parait bien
connaître la question affirme que rien n’empêche
de faire des raccordements. Un membre fait remarquer que cela lui
semble incohérent et que les trottoirs ne montrent pas la réussite
des raccordements. Inflexible sur ce point.
* Le ton monte fermement sur de menus travaux (peinture noire pour
nettoyer le sol des marques de peintures inutiles, un panneau de circulation
de 3000 F mais des risques sérieux, etc). Ce serait les services
et l’adjoint chargé du dossier en mairie qui posent ces
difficultés. Chacun est sidéré par cette déclaration.
Le président est invité à être un peu plus
ferme avec eux quand certains points datent de 5 à 7 ans pour
quelques francs.
* La réponse de l’architecte concernant la mise en priorité
à droite de certaines voies agace manifestement tout le monde
car elle compromet tout le travail antérieur et alors la Vallée
n’est pas seule à être concernée. Il faut
une cohérence globale, voire afficher une logique simple :
c’est toujours le plus faible qui a priorité, le piéton
sur le vélo, le vélo sur la voiture, la voiture sur
le camion ou le car et partout dans la ville sinon personne ne sait
plus où on en est.
* enfin, C ARVY intervient pour indiquer que le quartier se meurt,
que rien n’est fait pour le piéton avec des trottoirs
bien défoncés, ni pour les poussettes, c’est scandaleux.
A force de dire qu’on va ralentir la vitesse de manière
idiote on en arrive à rendre certains points plus dangereux
qu’auparavant, cas des écoles, au lieu de privilégier
la fluidité de la circulation en étudiant des circuits
objectifs. Pour la place en liaison avec le boulevard, il demande
un plan cohérent en liaison avec les commerçants d’une
part et d’autre part la demande de la population, sa définition
complète et cohérente en une fois et sa réalisation
en une opération pour que les travaux ne perturbent qu’une
seule fois la vie et les commerces qui ont beaucoup perdu avec le
boulevard.
Il insiste très fermement pour que les trois pénétrantes
dans le quartier fassent l’objet de la prochaine réunion
: le VC 300 pour la sécurité des personnes avec le haut
de la rue d’Amboise et le pôle médical des cliniques,
la rue Louis Guillaume avec ce même centre, les quatre Bornes
pour l’accès au Centre Commercial. On a besoin d’un
afflux de clientèle pour maintenir les magasins.
Le président indique que le VC dépendait de Tours Plus
de Chambray,…mais que ça avance. C. ARVY se fâche
poliment en disant qu’avec l’argent du boulevard qui n’était
pas prioritaire, on avait moyen de faire l’ensemble de tous
les travaux qui sont plus prioritaires. Il faut aller du particulier
peu coûteux et utile au quotidien aux travaux dispendieux moins
urgents.
La prochaine réunion a lieu le mardi 10 octobre en espérant
cette demande portée à l’ordre du jour.
Nota : Face à la réponse incompréhensible sur
le VC 300 on peut se demander en fait si TOURS Plus n’avait
pas décidé du Boulevard pour faire passer le transport
en site propre avant la sécurité élémentaire
des personnes.
Là ce serait proprement scandaleux !!!
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Publié le 18/09/2006